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Les bonnes nouvelles de 2020 : 3/ Produire et consommer local

Une des idées qui est devenue assez consensuelle en 2020 c’est cette volonté de consommer local. Plusieurs éléments ont contribué à alimenter cette idée. D’abord assez tôt en 2020 la dépendance de l’économie mondiale aux longues chaines d’approvisionnement a été révélée à tous lorsque la Chine, fabrique du monde, a ralentit sa production, à cause du virus, provoquant par ricochet des ralentissement des chaines de production partout dans le monde. Ensuite il y eut les affaires des masques, des médicaments et des vaccins; chacun a pu s’apercevoir du manque d’autonomie des grands pays industriels. Un autre élément est venu s’ajouter, c’est la volonté d’aider les producteurs voisins dans un environnement économique dégradé. Et très récemment l’augmentation très sensible du cout du fret maritime, multiplié par 3 rend moins rentable les transferts intercontinentaux.

Cela me semble être une tendance de fond, et je pense que c’est une bonne nouvelle, pas pour s’isoler des autres, ériger des barrières douanières et ne consommer que ce qui est local mais plutôt d’être un peu plus raisonnable dans nos consommations. Il n’est pas nécessaire de cesser de boire du café ou de manger du chocolat venus de contrées lointaines mais est ce vraiment utile de faire venir des pommes d’Amérique du sud?

Les circuits de consommations courts ont, à mon avis, beaucoup d’avantages:

  • la proximité du producteur et du consommateur à tendance à rendre les échanges plus équitables et plus humains avec peu d’intermédiaires.
  • moins de kilomètres à parcourir donc moins de consommation de pétrole et d’émission de CO2 pour le même produit
  • l’application des normes sociales et environnementales est plus aisée, en effet la proximité rend le contrôle plus facile  alors que l’éloignement et la multiplication des intermédiaires permet de noyer le poisson
  • la production locale et a moindre échelle permet aussi une production plus dense en emploi

 

Les bonnes nouvelles de 2020 : 2/ Le voile monétaire se déchire

Un des éléments frappants de la crise que nous traversons est ce qui, en France a été  appelé ‘ le quoi qu’il en coûte’

Ce sont ces mesures de soutien de l’économie qui ont été prise par la plupart des états pour pallier à la réduction de l’activité que la pandémie a provoqué. En France cela a pris la forme de chômage partiel, de prêts garantis par l’état, de fond de solidarité et aussi du plan de relance. Ce qui est nouveau c’est que cela a été fait en dépassant allègrement les contraintes budgétaires qui semblaient jusqu’à présent incontournables.

Evidemment les mécanismes monétaires sont complexes mais la bonne nouvelle a mon sens est qu’ils commencent à être connus expliqués et discutés .

Il n’est pas question de dire que la création monétaire peut remplacer la création de richesse réelles c-a-d les biens et services dont la société a besoin. Mais il est important de comprendre que la monnaie n’est qu’une convention fondée sur la confiance  que nous lui accordons, elle n’est qu’un outil permettant l’échange, elle n’est pas une réalité immuable et ne peut en aucune sorte être un but en soi. Personne n’a jamais habité dans son compte en banque ni mangé ses pièces de monnaie.

Il est heureux que la réflexion puisse interroger cette doxa économique qui veut que la rentabilité a 10% des placements financiers soit la norme quel qu’en soient les effets sur l’emploi, l’environnement et l’avenir de la société humaine.

La finance et l’économie sont des outils qui doivent être au service de la société humaine, le contraire ne peut être durablement la norme.

Les bonnes nouvelles de 2020 : 1/ Réduction des déplacements

Est ce une bonne nouvelle? la question mérite d’être posée. Mais la réduction de nos déplacements en 2020 est remarquable, et pousse à la réflexion et cela est en soi une bonne nouvelle. Cette réduction drastique a bien sur été provoquée par des restrictions de libertés individuelles qui sont évidemment problématiques, mais le résultat est là; en France les 2 confinement de mars et d’octobre ont engendré une baisse de 7% de nos émissions de CO2 sur l’année 2020.  Cela nous montre à minima que c’est possible, nous savions que la baisse de nos émissions de CO2 est nécessaire, nous savons maintenant qu’elle est possible. Il nous reste maintenant à réfléchir cette transition, à faire les choix nécessaire et parfois arbitrer entre nos activités génératrices de CO2, préférons nous manger de la viande ou prendre l’avion? pouvons nous travailler plus proches de nos habitats de façon pérenne? pouvons nous réduire notre consommation de produits transportés depuis l’autre bout de la planète ? est il possible que notre production soit plus locale?

Autant de questions qui sont maintenant au centre du débat public et c’est déjà un progrès.

Les bonnes nouvelles de 2020, Introduction 

J’ai envie de revenir sur l’année qui vient de s’écouler.
Une année particulière à bien des égards. Une année de rupture de transition, qui pourrait marquer l’histoire comme moment pivot.
Ce changement de réalité immédiat global et drastique peut aussi nous faire réfléchir aux possibilités de transition.
Des réalités qui paraissaient immuables ont été balayés, des activités qui paraissaient inarrêtable ce sont arrêtés  du jour au lendemain et des règles soit disant indépassables ont disparus.
Cela nous interroge et doit être porteur d’espoir, évidemment que rien est immuable, l’histoire nous le démontre, nous avons nos destins en main et le sort de l’humanité sur cette planète est en jeu.
Nous ne pouvons nier que le moment est douloureux et que l’année fut difficile pour chacun; certaines situations sont dramatiques d’autres sont simplement pénibles.
Mais il n’est pas possible de vouloir revenir à la situation d’avant, nous ne pouvons oublier qu’avant la crise du Covid nous étions confrontés à l’urgence climatique et que celle ci ne s’est pas estompée.
La transformation de notre mode de vie est plus que jamais nécessaire et la bonne nouvelle est que nous avons avec cette crise l’opportunité de repartir différemment.
Le monde d’avant n’est plus, il reste a construire celui d’après.
 ” Héraclite dit que tout passe et rien ne demeure ; et, comparant les choses au courant d’un fleuve, il ajoute que tu ne saurais entrer deux fois dans le même fleuve. “

Voeux

Que le présent soit un cadeau
Que le passé soit source de joie
Que demain soit espoir
Que la confiance nous accompagne
Qu’on sache accepter ce qui est
Que chaque repas soit festin
Que chaque baiser soit passion
Que l’ami soit proche
Que l’arbre soit le lien
Que les étoiles nous transportent
Que la lune nous ramène
Que l’unité soit vécue dans sa réalité
Que chacun joue sa note dans la symphonie du vivant
Que le voile de l’illusion se déchire  et qu’un jour nouveau se lève dans chaque cœur

Le sourire

Le sourire en obligation, en devoir, en bannière, en invitation à l’échange, en l’échange d’un sourire en retour, à l’échange facile et bienveillant.

Le sourire comme une main levée en signe de paix un signe d’assurance de confiance d’optimisme. Le sourire c’est comme un bonjour; automatique, efficace introduction, pour mettre l’autre dans de bonnes dispositions, un signal envoyé a soi même pour être détendu, prêt au bonheur.

Je vous invite au sourire au sens propre et figuré, le sourire sur le visage mais aussi le sourire à la vie, le contentement et la gratitude pour ce qui nous est donné qui permet le bonheur. L’exigence peut accompagner l’un et l’autre, sourire a quelqu’un n’est pas un blanc seing, apprécier ce que l’on a n’empêche pas de chercher à l’améliorer.

Chacun de nous possède plusieurs sourires, plus ou moins naturels; le gêné, le franc, le narquois, le séducteur, le forcé, mais même celui là, le forcé, peut se transformer pour devenir plus naturel. Commencez à sourire et parfois comme par miracle vous aurez envie de sourire, cette grimace sur le visage peut vous changer d’état d’esprit et vous emmener vers un véritable sourire intérieur.

Essayez vous verrez 🙂

Marmite Norvégienne

Mais de quoi s’agit il ? Qu’est ce qui ce cache derrière cette appellation étrange? Est ce que ça sert exclusivement à faire des omelettes? Est ce une grande marmite blonde? Le fond d’un fjord célèbre?

Rien de tout ça, il s’agit simplement d’un mode de cuisson lente économique et écologique, le principe est le suivant, on fait chauffer son plat dans une cocotte pendant 10-15 minutes puis on place la cocotte dans quelque chose qui va l’empêcher de se refroidir  et on laisse cuire gentiment pendant longtemps. Le quelque chose en question étant la marmite norvégienne.

On consomme moins d’énergie, les aliments cuisent en douceur en préservant leur nutriment et on a pas besoin de surveiller.  Génial non?

 

Par Musée de Bretagne - Alain Amet — Cet objet appartient aux collections du Musée de Bretagne, à Rennes. Cette image a été réalisée et versée sur Wikimedia Commons par le Musée.Breizh 
Par Musée de Bretagne – Alain Amet — Cet objet appartient aux collections du Musée de Bretagne, à Rennes. Cette image a été réalisée et versée sur Wikimedia Commons par le Musée.Breizh

Combien ça coûte me diriez vous? et bien ça ne coûte rien!!!! Véridique, le tout se construit facilement en réutilisant des matériaux recyclés boites, cartons, couvertures etc… Les méthodes et les exemples sont nombreux:

http://www.marmite-norvegienne.com/

http://www.cfaitmaison.com/sante/marmite-norvegienne.html

2017

Bonne nouvelle l’année est nouvelle !!!

Je la souhaite rieuse légère joyeuse riche rebondissante et surprenante.

Riche en sourires en échanges en bisous en câlins en rires d’enfants.

Mais aussi pleine de défis de chemins à  parcourir de stimuli de leçons à apprendre, de sport, de musique, d’apprentissage.

Et surtout pleine de chose que je ne peux encore imaginer.